D'après une récente étude, notre galaxie compterait 60 milliards de planètes pouvant abriter la vie. Ces données devront être confirmées par le télescope James Webb, opérationnel en 2018.

En début d’année, les astronomes estimaient qu’environ 17 milliards de planètes pouvaient abriter la vie dans la Voie Lactée. Aujourd’hui, de nouvelles études avancent que notre galaxie en compterait plus du double, soit 60 milliards de planètes habitables. Les spécialistes, qui cherchent depuis des années des preuves d’une vie extra-terrestre, pourraient ne plus savoir où donner de la tête.

Comment savoir si une planète est potentiellement habitable ?

Afin d’arriver à ces conclusions, la Nasa s’est basée sur des données récoltées par le télescope Kepler, qui a pour mission de référencer les exoplanètes. Comme à chaque fois, les scientifiques ont cherché à savoir si ces planètes étaient à bonne distance de leur étoile – ni trop loin, ni trop près – pour que l’on puisse y trouver de l’eau sous forme liquide.

Pour se faire, ils ont étudié l’atmosphère des planètes, et plus précisément leur couverture nuageuse, grâce à un système de simulation 3D. « Les nuages causent à la fois le réchauffement et le refroidissement de la Terre », explique Dorian Abbot, l’un des auteurs de l’étude. Si la surface nuageuse d’une planète est trop importante, cela signifie qu’elle est trop froide. Au contraire, si les nuages sont trop épars, la chaleur n’est pas renvoyée et les températures sont donc trop élevées pour laisser place au développement de la vie.

Cette étude, qui double le nombre de planètes potentiellement habitable, doit toutefois être confirmée, notamment grâce à l’arrivée du nouveau télescope James Webb, qui sera opérationnel dès 2018.

Par Mathilde Bourge 

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