03 janvier 2014

Savoir comment nous fonctionnons pour pouvoir changer…

leon timido

…vidéos Daniel Miron; les entités de lumière expliquent le triangle émotionnel.(en bas)

Si vous me lisez depuis quelques pages, vous aurez constaté que j’accorde de l’importance à la simplicité, l’authenticité, la pureté*, qui sont très souvent les critères qui me permettent de valider ce que je peux lire ou entendre, que ça vienne de l’intérieur ou de l’extérieur. L’humain est constitué d’une part individuelle, l’ego qui lui permet de se définir, de faire des choix, d’agir à partir de son vécu, de ses croyances et ce sont elles qui détermineront ses actes au quotidien. Chacun est doté d’un corps énergétique, d’un corps émotionnel et d’un corps mental qui peuvent fonctionner sans être connecté au cœur. L’ego sans le cœur, amène l’individu à agir par instinct de survie, en se protégeant des souffrances. Il pense que le monde qui l’entoure constitue un danger dont il doit se préserver et sera en permanence sur la défensive afin de ne pas être déstabilisé. Il évaluera son environnement selon des critères de bien ou de mal, afin de se situer et passera son temps à juger les autres et à se juger lui-même. Son assurance sera déterminée par sa force de persuasion, sa capacité à convaincre son entourage qu’il a toujours raison. L’estime de soi se basera sur ses valeurs, sur la reconnaissance extérieure. Tous ses comportements seront inscrits dans le triangle émotionnel puisqu’il passera son temps à se situer dans un des trois rôles que sont ; la victime, le sauveur et le persécuteur ou bourreau. Il ne supportera pas d’être contredit et tous ceux qui auront un avis contraire au sien seront considérés comme des persécuteurs.

 

Chaque fois qu’on accuse, on devient le persécuteur de celui qu’on juge et on se positionne en victime. Chaque fois qu’on s’imagine être persécuté, on nie son propre pouvoir de choisir, sa capacité de discernement qui est faussée, si elle est issue seulement du mental. On sera dans l’attente d’être approuvé, le besoin d’être reconnu et on se trouvera ainsi fragilisé par le regard extérieur, dépendant des autres pour agir et choisir.

 

Lorsqu’on comprend que nous sommes littéralement le créateur de notre vie, que nous la modelons selon nos croyances, nos pensées, nous pouvons alors devenir responsables de nous-mêmes. Nous comprenons que nos émotions sont créées par nos pensées, nos croyances et qu’elles génèrent des comportements inconscients basés sur l’instinct de survie.

 

En acceptant ce fait, nous pouvons alors nous tourner vers l’intérieur et en commençant par s’aimer vraiment, en cessant tout jugement envers soi-même, nous commençons à entrer en contact avec notre cœur. L’énergie d’amour qui circule alors librement, nous permet de sentir la présence de notre âme, du divin en nous. L’étape du pardon aux autres et à soi-même est primordiale afin de retrouver sa vraie nature, parce que nous décidons alors de sortir de ce triangle infernal qui nous coupe de notre essence vitale, de notre cœur.

 

Tant que nous accusons l’autre de notre mal-être, nous reconnaissons notre impuissance, notre incapacité à agir sur notre vie. Nous maintenons vivante la croyance d’être victime et chercherons éternellement réparation, un sauveur, quelqu’un qui prendra nos souffrances en charge. Le problème c’est que toute personne qui se positionne en sauveur, agit afin de ne pas sentir la souffrance que la victime réveille en lui-même.

 

Personne n’a le pouvoir de choisir pour nous-même, de nous extraire du positionnement de victime. Le sauveur au contraire, nous maintiendra dans cette état, pensant nous aider.

 

Quand on accepte de devenir responsable de soi, on se tourne alors à l’intérieur pour prendre en charge ses émotions, c’est ainsi qu’on se rend compte que nos émotions une fois accueillies sans jugement, se transforment. Elles ne se transforment pas réellement mais comme plus rien en nous, ne créé de barrage, l’énergie de la source peut alors circuler librement. Le sentiment de soulagement, les sensations agréables qui sont alors vécues, nous libèrent et nous donne le sentiment d’être puissant, de pouvoir agir sur notre propre monde, de pouvoir élever notre fréquence vibratoire.

 

Le cœur qui s’ouvre éclaire alors la vision et le divin est reconnu dans la capacité de gérer nos émotions et nos pensées tout comme dans les sensations. Une impression de grandeur, de pouvoir, puisque la source qui s’écoule en nous élève automatiquement notre fréquence vibratoire, est alors ressentie.

 

Quand on associe le cœur à l’ego, ce couple devient capable de gérer tout ce que la vie nous offre, de façon responsable. Nous pouvons revenir au centre de nous même afin de voir les choses avec neutralité et prendre tout de suite en charge les émotions suscitées, afin de ne pas retomber dans la victimisation, l’accusation, la déresponsabilisation.

 

On peut être sûr que dès que nous jugeons quelqu’un, une situation, nous ne sommes plus dans notre plein pouvoir, dans notre cœur, nous nous identifions à nos émotions et entrons dans le triangle des jeux de rôles.

 

Devenir conscient de ce processus ne doit pas amener de culpabilité sinon, on retombe dans le même piège, mais simplement constater comment nous pouvons vite basculer dans l’inconscience, l’irresponsabilité permet de revenir au centre de soi-même.

 

J’insiste beaucoup sur la nécessité de prendre en charge ses propres émotions parce que la libération, l’autonomie et le bonheur en dépendent totalement. Même si c’est difficile de sortir des rôles, en commençant par libérer le mental des fausses croyances puis en s’exerçant régulièrement à accueillir une émotion, peu à peu nous nous libérons des schémas inconscients, automatiques.

 

Chaque fois que nous agissons ainsi, nous devenons plus forts, plus entier, plus conscient de nos aspects divins puisque l’énergie qui circule nous permet de sentir ces bienfaits de l’intérieur. La joie, le sentiment de s’alléger, de se libérer de ses chaînes, de la peur, du déni de soi, sont autant de bénéfices qui peuvent être palpables et qui encouragent à continuer sur ce chemin. La vie même nous montre que nous créons alors des situations beaucoup plus agréables, alignées sur notre nouveau mode de fonctionnement basé sur l’amour de soi et d toute vie.

 

Quand on sent l’amour divin en soi, on comprend qu’il est inutile et vain de le chercher à l’extérieur, que notre autonomie est là, au beau milieu de notre corps physique.

 

J’ai publié quelques messages du médium Daniel Miron, qui canalise les entités de lumière. Il a moins de succès que tout ceux qui savent valoriser leur image en usant de stratégie de communication, mais la valeur des messages qu’il reçoit est indéniable. J’ai beaucoup plus de facilité à croire quelqu’un qui est humble, en son cœur, qui ne cherche pas à flatter, à séduire par un langage sophistiqué, qui sait être un véritable canal, une bouche qui laisse le cœur s’exprimer.

 

Quand le cœur s’exprime il utilise un langage accessible aux enfants, à tous les humains, il ne cherche pas à se valoriser. Une personne qui est dans son cœur, n’a rien à prouver, elle se contente d’être elle-même, ni plus, ni moins.

 

Puis elle fera en sorte de donner des clefs de compréhension, de guérison, des moyens concrets qui permettent de changer par nous-même, d’être plus autonome.

 

L’incarnation est un choix de notre âme où la conscience du divin en soi, permet de vivre sur terre, dans des conditions différentes, de sortir des schémas de souffrance, de retrouver sa capacité d’aimer, d’exprimer ce que nous sommes en vérité; amour et lumière. Connaître le divin en soi nous amène naturellement à devenir responsable et à pouvoir aimer l’autre de la même façon que l’on s’aime. Mais il nous faut d’abord vivre cette relation d’amour avec nous-même pour pouvoir la vivre avec les autres. La connaissance de nos origines, l’éveil à sa vraie nature doit amener à s’incarner en totalité et non à fuir cette vie.

 

On pense souvent à tort que celui qui est lui-même, qui ose exprimer ce qu’il pense, n’est pas spirituel mais quelqu’un d’entier ne mâche pas ses mots. On peut exprimer son opinion sans avoir besoin de juger ou d’accuser l’autre puisque lorsqu’on est dans l’amour vrai de soi, on n’attend plus rien de l’extérieur.

 

Être dans son cœur ne veut pas dire qu’il faille se taire tant qu’on ne devient pas le persécuteur, l’accusateur, on peut tout à fait exprimer ce que l’on ressent, ce que l’on pense, partager son expérience, son vécu. Mais à ce moment là, on ne le fait plus pour être approuvé mais parce qu’on a envie de voir les autres s’éveiller à leur vraie nature, retrouver leur pouvoir de se libérer de la souffrance, celui d’aimer, de créer sa vie en conscience.

 

Mais pour ce faire, il est important de connaître comment nous fonctionnons, ce que nous sommes vraiment et comment nous pouvons sortir des schémas inconscients. Dès que nous devenons conscients, nous incarnons notre propre lumière et retrouvons notre plein potentiel.

 

S’entendre dire que lorsque nous croyons être victime des autres, c’est un leurre, n’est pas toujours agréable mais quand on comprend que ça nous maintient dans l’inconscience, dans la souffrance, et que si on veut réellement en sortir, il nous faut devenir conscient, on accepte de réviser son mode de croyances.

 

Ce n’est pas facile d’expliquer que nous sommes créateurs de nos propres souffrances parce que les réactions émotionnelles sont violentes mais il est clair que même si nous avons subi une injustice, nous ne pouvons pas changer les faits. Nous pouvons cependant cesser de nourrir l’état de victime en acceptant de changer notre réaction aux événements passés.

 

Mais je le répète, il est indispensable de ne pas se juger, de ne pas juger l’autre non plus, mais de voir les choses avec neutralité pour décrypter les mécanismes qui se mettent automatiquement en place.

 

Je reçois la newsletter de Daniel Miron et en la lisant je suis arrivée sur ces quelques vidéos qui décrivent parfaitement ce triangle émotionnel.

 

 

Le triangle émotionnel

Les entités de lumière via Daniel Miron

http://www.jeandedieu.ca

 

Partie1 : la victime

(8mn) http://youtu.be/ZNCYb7bRIZ4

 

Partie 2: le sauveur : petite erreur à toute la fin ; « certainement que le sauveur aura du mal à regarder ce qui aura été réveillé en lui par le récit de la victime » et non du sauveur.

(8mn) http://youtu.be/hC0BRhxQykk

 

Partie 3 : le persécuteur

(8mn) http://youtu.be/bKMwTypdiJk

 

Partie 4 : Sortir du triangle émotionnel

(8mn) http://youtu.be/5Gj85o7zKWI

 

Une douleur au thorax, dans la région du cœur m’a amenée à parler au divin intérieur et à lui demander de se manifester, à se montrer à mes yeux, ou à mon troisième œil, puis j’ai entendu ça :

 

« Il suffit que tu te regardes dans la glace puisque en vérité nous ne sommes pas séparés. Au niveau plus subtile, nous sommes un regroupement d’âme « branchées » sur la même fréquence, rassemblées par affinités, plus en amont, nous sommes unis avec la source, par essence mais l’individu, ce qui nous distingue les uns des autres, c’est l’âme et la personnalité humaine. Ce n’est que dans cette dimension que nous sommes séparés, en apparence. Au niveau de l’âme nous sommes individualisés mais conscients d’être interconnectés. Quand tu retrouves ta vraie nature, tu retrouves aussi cette connaissance de l’âme ».

 

Chaque fois, je me dis que je n’ai pas besoin d’en savoir plus. Tant que je n’intègre pas ce que je suis en totalité, que je n’accueille pas tous les aspects de ma personnalité, que je continue de juger en terme de bien et de mal, je reste dépendante de l’inconscient, je me ferme au pouvoir de mon cœur.

 

Vivre à partir du cœur me suffit pour le moment, quand je ne serais plus du tout dans le jugement, ma conscience s’élargira et je recevrai ce qui me permettra de m’élever encore plus, de réaliser le potentiel de mes corps subtils reliés aux chakras du haut.

 

Quel besoin d’avoir des visions, si je ne sais pas me regarder de l’intérieur avec le cœur, de façon à avoir une connaissance claire de qui je suis ? Le doute n’est plus en moi, il n’est donc pas utile que je voie qui je suis dans les dimensions plus subtiles. Les couleurs perçues lors des méditations suffisent puisqu’elles sont l’expression du divin. Ce que je crois être un personnage lumineux, le divin intérieur, est une essence, un composé d’énergie et ça n’est que dans cette incarnation que celle-ci se manifeste dans une forme limitée.

 

Quel nécessité de communiquer par télépathie si je ne sais pas exprimer l’amour envers moi-même et envers l’autre, à travers les moyens qui me sont donnés ici et maintenant, par mes paroles, mes gestes ?

 

Je sais que je communique avec mon âme, ma présence divine et ça me suffit pour trouver l’harmonie intérieure. Pour changer ma vie, la rendre plus joyeuse, acquérir l’autonomie à tous les niveaux, qui permet d’être dans l’interaction sans attentes, le libre échange, la paix en soi et avec le monde.

 

Harmoniser tout ce que je suis est le seul objectif de cette vie afin de vivre dans l’amour et la lumière, d’exprimer ma vraie nature au travers de ce corps physique. Le jour de ma mort, je retournerais dans les sphères de l’âme, de la conscience pure et je ne suis pas pressée qu’il arrive. Beaucoup d’entités non incarnées, aimeraient être à ma place, pouvoir amener l’amour et la lumière de la source, dans la matérialité, subtiliser la matière, jouer avec les énergies, choisir celle que je veux porter, alors je tiens à honorer ce choix de l’âme, maintenant reconnu par ma personnalité humaine, en étant simplement vivante, responsable de ce que je suis et de ce que je vis.

 

 

*La pureté, selon ma foi, n’a rien à voir avec la notion de jugement bien et mal mais définit la faculté de voir à partir du cœur, de cesser tout jugement, critique ou accusation envers soi et les autres.

Publié par Lydia le 1 jan, 2014 sous CHRONIQUESDIVIN COMME LES AUTRESLydiaMANCHETTES|

 

 

Posté par : SASHAH à - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,


Commentaires sur Savoir comment nous fonctionnons pour pouvoir changer…

Nouveau commentaire