Témoignage d’Élisabeth en Luce du 13 avril 2016

 

NOUS OUBLIONS NOTRE ENFANT INTÉRIEUR

 

Décidément! le référendum divin du 21 mars 2016 a été et est vraiment un tournant décisif… 

Il est le tournant décisif, précise aussitôt Ashtar Sheran, même si vous ne savez pas encore tout ce que cela impliquera. Ni pour chacun, ni pour vous tous, ni pour la Terre, ni pour la galaxie, ni pour les galaxies.

 

C’est ainsi que je suis invitée ce matin, pour la première fois depuis dix années, à vous partager le rêve de nuit que je viens juste de faire.

 

Un ami (que je ne connais pas dans cette vie) souhaite venir me voir pour quelques conseils, car il ressent en avoir réellement besoin. Nous prenons donc rendez-vous, mais je suis surprise, car depuis toujours il se moquait de moi et surtout de mes capacités à me brancher sur les gens. Dans ce rêve, je suis voyante, mais je n’utilise aucun support extérieur.

 

Il faut que je précise que, toujours dans ce rêve, nous nous sommes perdus de vue depuis deux ans, et qu’à cette époque il était toujours célibataire.

 

Il se présente donc au rendez-vous. Je lui ouvre la porte et, là, surprise, il n’est pas seul. Une femme tenant un petit bébé dans ses bras, ainsi qu’un de ses amis (que je ne connais pas non plus dans cette vie) sont juste derrière lui. Il me demande s’ils peuvent assister à la séance.

 

Dans la salle à manger, nous nous asseyons tous autour de la table. À ma droite, j’ai mon ami, à ma gauche, sa femme et leur bébé, puis enfin leur ami.

 

Je souhaite la bienvenue à tous, mais je suis de plus en plus étonnée que mon ami ne soit pas venu seul. Surtout, lorsqu’ensuite il s’est prostré et s’est mis à pleurer. Devant nous tous.

 

Je me tourne enfin vers lui pour le regarder attentivement. En effet, il ne va pas très bien. Je lui demande s’il sait pourquoi. Il me répond que s’il le savait il ne serait pas là. Ça commence bien! me dis-je, en plus de la présence de ces inconnus.

 

Puis je regarde la femme et le bébé, et dis à mon ami que je ne comprends pas bien… puisqu’ils viennent d’avoir un enfant et que c’est un événement merveilleux. Il tente alors un petit sourire, mais qui se transforme très vite en un rictus de profonde tristesse. Effectivement, il ne va pas bien. C’est alors que je le réconforte en lui touchant la main, et j’entre en contact avec lui.

 

Je dis à voix haute ce que je viens juste d’entendre de la part de son cœur.

 

«Je me sens tellement mal! Plus rien ne va, tout est horrible, tout va mal, plus aucun espoir, c’est la fin. Je veux mourir!»

 

Et c’est à ce moment-là que mon ami se met à pleurer et se recroqueville sur lui-même. Mais il ne veut toujours pas me parler. Je me tourne vers sa femme puis vers son ami, me demandant comment ils vont réagir. Ils ne disent rien, mais je vois les larmes commencer à couler sur leurs visages.

 

Alors, je me tais aussi, commençant même à douter de mon aptitude à pouvoir l’aider.

 

Pourtant, tout à coup, une scène lumineuse, pleine de sérénité et de joie, s’impose à moi. Je comprends qu’il s’agit de la toute première incarnation sur Terra de l’âme de mon ami. Je décris donc à tous ce que je perçois.

 

«Je te vois à l’intérieur du ventre de ta maman, tellement heureux de pouvoir naître à la terre. C’est magnifique. Enfin! te dis-tu. Tu as tellement attendu ce moment, car tu sais combien les demandes nombreuses des âmes ne sont pas toutes exaucées. Tu te rends compte de la chance que tu as, bien que tu aies été prévenu que tout ne serait pas facile. Tu as tellement attendu cette chance de vivre l’expérience divine en tant que Terrien.»

 

Mon ami a relevé légèrement la tête, s’est arrêté de pleurer, et écoute.

 

«Ah! je comprends. La naissance de votre enfant t’a complètement bouleversé. Le fait qu’il naisse dans ces temps si difficiles! Tu ne sais pas comment l’accompagner, comment l’aider à être heureux dans tout ce marasme.»

 

C’est alors qu’il me dit: «Dans toute cette merde, tu veux dire…»

 

Et là je sais qu’enfin on y est. Enfin, on est entré dans sa peine, dans sa profonde dépression.

 

Et, bien sûr, c’est juste à ce moment-là que je me réveille. Mais je ne veux pas reprendre toute ma conscience sans avoir terminé le rêve.

 

Alors, en demi-sommeil, je leur rappelle à tous que, oui, nous sommes dans des temps très délicats, très pénibles aussi parfois, mais combien nous nous devons de nous rappeler toute la joie de notre incarnation. Qu’en outre, nous avons tous choisi, et longtemps attendu, de venir ici-bas. Et que leur bébé, lui aussi, l’a choisi. Justement en cette fin des temps anciens. Mais en ce tout début des temps nouveaux.

 

La Transition, comme toute transition, n’est pas aisée. Mais aucun de nous ne serait là sans être pleinement capable de la transcender, et divinement et humainement. Après, il revient à chacun d’accepter ou de refuser cette grande vérité.

 

Je n’ai pas pu voir autrement qu’en tentant de l’induire, et je ne l’ai pas voulu, comment les gens de mon rêve ont ensuite réagi.

 

Mais ce que je sais est que chacun de nous, bien trop souvent encore, ignore ou délaisse si longtemps son enfant intérieur. Nous oublions combien il a besoin de toute notre affection, à chaque seconde. Trop souvent encore il est prostré et il pleure, se sentant abandonné. Il ne peut faire autrement, il ne sait faire autrement, quand nous ne prenons pas soin de lui, afin dattirer notre attention d’amour.

 

Ainsi que me l’a enseigné mon ancien professeur de yoga, notre enfant intérieur représente et porte l’élan de vie, ce mouvement puissant d’énergie qui nous traverse et remonte de bas en haut en réponse à l’appel de la Vie.

 

Notre enfant est directement relié à la vie et en contact avec notre âme. Quand nous prenons soin de lui et que nous l’écoutons, il exprime alors non seulement nos plus grands désirs, mais nous permet de les réaliser en accord avec le choix initial de notre âme, et ce, par le biais de la manifestation de ses sentiments. C’est ainsi que par la voix de ses sentiments, éclairés par notre âme, notre enfant peut nous montrer là où nous dévions de notre route, et nous inspirer là où est notre véritable place.

 

Alors... je sais bien que je ne suis pas la seule, ni la première, à nous rappeler notre enfant intérieur et toute son importance. Importance vitale en ces temps, ajoute Ashtar Sheran.

 

Mais je le fais aujourd’hui, parce qu’ainsi j’y suis invitée.

 

Encore une fois (Sourire) : combien de fois nous faut-il entendre ou vivre les mêmes choses pour croire les entendre et les vivre pour la première fois?

 

N’oublions plus jamais toute la joie d’être ici, et montrons-nous dignes du choix que nous avons fait. Notre propre choix! Personne ne nous l’a imposé.

 

N’oublions plus jamais qu’aucun défi, quel qu’il soit et aussi difficile puisse-t-il paraître, ne nous est présenté sans que nous l’ayons appelé ni sans que nous soyons entièrement aptes à y faire face.

 

N’oublions pas que notre enfant intérieur, enfant bien-aimé de notre masculin et de notre féminin intérieurs, peut unir dans un même amour notre trinité intérieure «père, mère, enfant» ou, en d’autres termes, «masculin, féminin, cœur sacré».

 

Notre enfant intérieur est directement porteur de notre cœur sacré.

 

Parce qu’il est le lien, notre lien d’amour le plus direct entre notre incarnation et notre âme.

 

Redevenons simples comme des enfants. Pas simplets. Pas des enfants.

À qui veut voir, entendre et savoir... Vois, entends et sache!

Élisabeth/Luce Guide-interprète spirituelle

Nous oublions notre enfant intérieur (Témoignage)
 

 

Merci de diffuser ce témoignage de la-vie-providence.com en son intégralité,

y compris cette phrase