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Il Exprime Sa Vérité dans 9 Lettres et 16 Articles|

Ces Lettres et Articles sont l'oeuvre du Christ, qui a clairement indiqué qu'ils devaient être diffusés gratuitement sur internet. Je ne suis que la "Porte-parole".

Les Lettres ont été reçues en 2000 et en 2001. Elles ont été diffusées sur internet dès 2001. Le premier des Articles, dans lequel le Christ parle de notre vie quotidienne, a été reçu en 2003 et le plus récent de ses messages date de Décembre 2014.

De ces écrits, rien n'a été tiré d'autres écrits, bien que d'autres écrivains aient également été inspirés par le Christ. Tous ceux qui sont en harmonie avec sa Conscience sont abondamment bénis.

Mon chemin m'amenant à devenir la porte-parole du Christ a commencé il y a 50 ans, alors que je croulais sous les difficultés. Je me tournai alors vers le Christ et la Bible pour recevoir de l'aide. Le caractère punitif de la réponse m'a poussée à laisser tomber tout le dogme religieux et à devenir agnostique. Pendant deux ans, j'ai prié sincèrement pour que me soient montrées la Vérité et la vraie nature de la Cause Première et finalement il m'a été montré que Dieu est Amour. Ayant écouté les recommandations du Christ, j'ai été amenée dans de nouvelles orientations. Ont alors suivi sept ans de succès, auxquels ont succédé de nombreuses expériences douloureuses.

Un soir que j'étais en train de prier, le Christ s'est soudain manifesté. Il me fit part de ce qui allait m'être enseigné et de ce que j'allais finalement devoir faire. De 1963 à 1978, le Christ m'a enseigné les principes qu'il explique dans ses Lettres. En 1975, j'ai vécu une nuit de vision des événements qui allaient se produire entre 1983 et 1994. Tous se sont réalisés.

En 2000, le Christ a commencé à dicter les Lettres, puis les Articles et d'autres messages.

Des failles dans votre planète

Je viens, cette fois, non pour prononcer de beaux discours d’encouragement spirituel afin de susciter vos aspirations spirituelles, mais pour entrer dans votre vie quotidienne et votre langage familier afin de mettre en LUMIERE ce que les hommes s’infligent quotidiennement à eux-mêmes – à leur corps, leur vie, leurs relations et, sur un plan plus général, à la planète entière.

C’est pour leurs pensées – conduisant à des mots, conduisant à des actions - que je me fais particulièrement du souci en ce moment.

Hommes de toutes races et de toutes cultures – écoutez-moi !

La majorité des gens qui réfléchissent réalisent que toute votre technologie scientifique et votre industrialisation envahissante tuent lentement votre planète.

Vous le reconnaissez.

Mais quand vous réveillerez-vous à la prise de conscience, irréfutable et vitalement encore plus importante, que les pensées, paroles et actions de votre ego sont tout aussi destructrices pour votre planète, parce que ce sont des formes d’énergie de conscience – et que les formes d’énergie de conscience sont précisément ce dont votre monde est créé : des formes d’énergie de conscience ?

Votre monde tout entier n’est rien d’autre qu’une forme d’énergie de conscience géante, composée de milliards de formes de conscience individuelles provenant du - et basées sur le - Vide de la Conscience Universelle, que vous pourriez nommer ‘Dieu’ et qui ont évolué du néant apparent à leur état présent à travers le processus de vos propres désirs et envies.

Par conséquent, il faut que vous essayiez de comprendre que quand, quotidiennement, au moyen de vos pensées, paroles et actes, vous déversez la conscience de votre ego, dans votre monde, vous émettez des formes de conscience qui sont tout à fait contraires aux Lois de la CONSCIENCE UNIVERSELLE.

Vous aidez des milliards d’autres gens de même tournure d’esprit à créer une force destructrice, en conflit direct avec votre SOURCE d’ETRE, LA CONSCIENCE UNIVERSELLE qui soutient et sous-tend toute existence.

Il est inévitable que se forment des FAILLES DANS LA STRUCTURE DE VOTRE PLANETE et les gens soient soumis à des tornades, des tremblements de terre, des inondations et des tempêtes de neige – qui sont TOUS des manifestations physiques de la violation de la LOI UNIVERSELLE, qui est AMOUR UNIVERSEL, qui gouverne votre monde.

Cela signifie-t-il que l’amour de ‘dieu’ s’est retiré du monde ?

Non ! Il n’y a pas de « punition de ‘Dieu’ » – parce qu’un tel dieu individualisé et « pensant comme un humain » n’existe pas. C’est un mythe qui devrait être effacé de l’esprit des hommes.

Mais votre planète et vous-mêmes, vous avez été individualisés à partir de la CONSCIENCE UNIVERSELLE, qui elle-même est une Loi, que j’ai constamment répétée lorsque j’étais sur Terre : la LOI de la FOI en le bien et le mal. La LOI de CONVICTION.

Ce que vous croyez vraiment – bien, mal et indifférent, finira pas se manifester dans votre vie.

Par conséquent, soyez avertis et utilisez la connaissance de ce site web pour vous libérer de la conscience la plus destructive du monde – la conscience de l’ego.

Aller à l’église ne vous aidera pas. Le culte du dimanche ne vous libérera pas.

Votre seul espoir de vous secouer pour vous libérer de l’ego et de la conscience destructrice du monde est de suivre la VOIE CHRISTIQUE.

La Voie Christique est la VOIE que j’ai personnellement suivie et vécue après mon illumination totale dans le désert – illumination qui m’a permis de retourner à Nazareth et m’engager dans une nouvelle vie de guérison, d’enseignement et de maîtrise des éléments. Du fait que mon enseignement était en opposition directe à l’enseignement judaïque de châtiment et d’un Jéhovah vengeur, j’ai fini par être crucifié. Toute autre explication de ma crucifixion est infondée et complètement fausse.

Avant mes six semaines dans le désert, en Palestine, j’étais un bon à rien fainéant. Après mon illumination, je fus l’unique gardien des secrets de la création et de la créativité.

Mon illumination est expliquée en détail dans la Lettre 1 et ma pleine perception transcendante de la vérité de l’existence elle-même est exposée dans mes Lettres.

Ces Lettres sont offertes gratuitement à tous ceux qui ont la volonté et le courage de SUIVRE ma VOIE CHRISTIQUE qui mène finalement à l’illumination, à la libération de l’ego et à l’entrée dans le Royaume des Cieux.

L’illumination peut survenir de diverses façons - elle peut survenir sous la forme d’une expérience fulgurante qui transforme en un clin d’œil votre perception de votre SOURCE D'ÊTRE et la compréhension intellectuelle que vous aviez jusque-là de votre monde. La véritable Illumination est un afflux de Conscience Divine dans votre conscience humaine que vous ne perdrez plus jamais et qui transforme à jamais votre attitude vis-à-vis de votre Créateur et de votre vie en général.

Ou - par l'étude persévérante de mes LETTRES – des instants d’extraordinaires intuitions, des éclairs fugitifs de LUMIERE vous illumineront l’esprit, qui changeront votre vision intérieure - ou purifieront la lentille à travers laquelle vous voyez le monde et jugez de la validité de ses opinions et croyances.

Progressivement, vous vous débarrasserez des illusions qui vous aveuglaient précédemment et vous vous apercevrez que vous accédez à la maîtrise de votre esprit et de vos actions, acquérant ainsi votre intégrité dans chaque aspect de votre être individuel.

Parcourir la VOIE CHRISTIQUE – telle qu’elle est exposée dans mes LETTRES - est un travail de tous les instants, qui mène directement à la libération de l'anxiété et du désir.

En les lisant, vous trouverez en elles aussi bien ma Présence que mon Amour.

 

LETTRE 2

(Cette lettre devrait être méditée plutôt que lue.)

Je suis le CHRIST.


Pendant que j’agis depuis les royaumes suprêmes de la CONSCIENCE CREATRICE DIVINE, mon

influence entoure votre monde.

Pour parler en métaphores, je suis, en « conscience », aussi distant de votre monde que votre soleil de la Terre. Pourtant, si vous faites sincèrement appel à moi, je suis là, aussi près de vous que nécessaire, pour vous aider.

Beaucoup de gens seront incapables d’accepter ces LETTRES. C’est qu’ils ne sont pas encore prêts.
Il y en aura qui essaieront d’étouffer leur existence, car l’enseignement menacera leur manière de vivre

ou leur religion. Ils n’y arriveront pas. Les LETTRES se verront renforcées par l’opposition.

D’autres recevront ces LETTRES avec joie, car en leur âme, ils savent que derrière les religions du monde gît la VERITE – LA REALITE de l’existence. Ce sont ces gens qui prospéreront et finiront par sauver le monde de son anéantissement.

Je vais maintenant reprendre mon « autobiographie » là où je l’ai laissée dans ma précédente LETTRE. Mon but, en vous donnant quelques détails biographiques de mon entrée dans la vie publique en tant qu’enseignant et guérisseur, est que mon attitude et mon comportement juvéniles vous soient rendus vivants, ainsi que les circonstances dans lesquelles j’ai atteint ma condition humaine spiritualisée.

Il est important que vous arriviez à visualiser la Palestine telle qu’elle était quand je vivais sur Terre et à voir clairement les conflits internes que mes enseignements ont suscités chez les gens qui étaient endoctrinés par les croyances et les rites traditionnels juifs.
Ces conflits trouvent leur source dans l’incapacité des évangélistes à rapporter précisément tout ce que j’ai tenté de leur enseigner.

Dans les évangiles se trouvent de fréquentes références à mes paraboles décrivant la réalité du Royaume des Cieux ou du Royaume de Dieu, quel que soit le nom que lui donnèrent les évangélistes, mais il n’a été tenté nulle part de saisir le sens profond de ces paroles, d’en explorer la rhétorique ou d’en retirer la signification spirituelle du Royaume de Dieu ou du Royaume des Cieux.

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Christ Revient- Il Dit Sa Vérité 2 Lettre 2

Lorsque j’aurai parlé des véritables sermons que j’ai délivrés à la foule, vous serez capable, à la lumière de mes expériences dans le désert et de votre connaissance de faits scientifiques, de comprendre finalement un peu de ce que je tentais d’enseigner alors.
Comme mon succès a été plus que limité, il est impératif qu’une autre tentative soit faite au début de ce nouvel âge, de ce millénaire, puisque c’est sur ma connaissance spirituelle suprême et privilégiée que se fondera et se développera ce nouvel âge.

Il était - et il est encore – essentiel pour un Maître tel que moi – ainsi que d’autres -, supra-sensible et totalement voué, mentalement et émotionnellement, à la recherche de la Vérité Existentielle, de venir sur terre pour INVENTER DES MOTS afin de décrire aux habitants de la terre, emprisonnés dans les mots, ce qui réside dans la DIMENSION CREATRICE UNIVERSELLE dans un état non matérialisé. S’il n’existait pas de tels Maîtres inspirés, les habitants de la Terre resteraient dans l’ignorance de tout ce qui gît derrière la réalité de la Terre – prêt à être contacté et à être personnellement expérimenté et absorbé pour la promotion de l’évolution spirituelle future.

Et plus encore : la Bible est réputée pour être le livre le plus lu au monde. Dans sa forme présente, elle a largement rempli son but. Le Nouveau Testament, tel qu’il est, avec tout son bagage de mauvaises interprétations, décourage l’évolution spirituelle. Il est temps d’avancer maintenant dans un nouveau royaume de perception mystique et de compréhension.

Etant donné qu’il m’est impossible de redescendre dans un corps humain pour parler au monde et que mon ministère s’étend à d’autres dimensions, j’ai entraîné une âme sensible à recevoir et à transcrire. C’est ce que je peux faire de mieux pour vous parler personnellement. J’espère que vous pourrez recevoir mon message et l’accepter.

Ce qui est erroné de la transcription est effacé. Vous pouvez en être sûr.
Les incidents et guérisons que je relate dans les pages qui suivent ne sont pas importants. Ils se sont produits mais je ne vous les raconte que pour vous permettre de comprendre leur réelle signification spirituelle.
J’aimerais qu’en lisant, vous vous référiez aux conditions qui régnaient il y a 2000 ans. J’aimerais que vous considériez la personne de « Jésus » comme un exemple de ce que peut finalement accomplir chaque être humain qui est prêt et qui veut devenir un membre fondateur du « royaume des cieux » sur Terre.
Bien que les habitants actuels de la planète soient ce que vous appelleriez raffinés, gonflés de l’importance de leurs connaissances et de l’enseignement modernes, experts en matière de comportements et de relations contemporains, fondamentalement, les gens de ce temps-là étaient pareils à vous.
Ils étaient entièrement mûs par leurs IMPULSIONS JUMELLES d’

Attirance – Rejet
Désirs – Répulsions
et sous leur contrôle, tout comme vous.
Ils aimaient, haïssaient, critiquaient, condamnaient, calomniaient et médisaient, ambitionnaient d’arriver au haut de l’échelle sociale, méprisaient les ratés, fainéantaient en douce, comme vous

diriez, et injuriaient ceux qui étaient, de quelque façon que ce soit, différents d’eux.

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Christ Revient- Il Dit Sa Vérité 3 Lettre 2

Pour vous aider à bien comprendre et à pénétrer dans cette époque où j’étais sur Terre, ma « conscience » s’abaisse jusqu’à votre plan d’existence terrestre pour vivre de nouveau la « personne » de « Jésus » et les émotions et événements dans lesquels je fus impliqué.

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Quand je quittai le désert et me mis à marcher sur la route menant à mon village de Nazareth, j’étais encore exalté et la connaissance qui m’avait été révélée si glorieusement dans le désert me remplissait d’une joie exubérante. Je me concentrais complètement sur ce que j’avais appris et si mes pensées s’égaraient vers mes pensées négatives d’autrefois, je me tournais rapidement vers le « Père » pour recevoir l’inspiration et la détermination suffisante pour les surmonter.

Ainsi, je retournais constamment vers la Lumière de la sagesse et de la compréhension.
Quelques personnes me regardèrent de travers en voyant ma joie en même temps que mon apparence sale et hirsute. Etait-ce la boisson qui me rendait joyeux, se demandaient-ils ? D’autres me regardèrent d’un air dégoûté. Au lieu de réagir comme autrefois avec colère, je me souvins que j’étais béni d’avoir reçu des visions et une connaissance qu’ils ne pouvaient même pas imaginer. Je les bénis et priai pour que leur vision intérieure s’ouvre de même, et continuai en paix mon chemin chez moi.
Il y eut cependant des villageois qui regardèrent mon état pitoyable avec compassion et se hâtèrent d’aller me chercher du pain et même du vin pour m’aider à continuer ma route. Il y avait toujours quelqu’un qui m’offrait le gîte pour la nuit. La « Vie Père » pourvoyait vraiment à tous mes besoins et me fournissait toute la protection voulue.
Pendant tout ce temps, je ne dis pas un mot de mes semaines dans le désert. Je sentais que le temps n’était pas encore venu.
Finalement, j’atteignis Nazareth, la ville où j’habitais, et les villageois se moquèrent ouvertement de moi, désignant ma saleté et mes habits en loques.
« Sale bon à rien » furent les mots les plus gentils qu’on me jeta à la figure.
J’arrivai chez ma mère en redoutant qu’elle soit encore plus choquée que ses voisins en me voyant si maigre, la peau sur les os, les yeux battus et les joues creuses, le visage brûlé par le soleil et les lèvres crevassées, la barbe longue et hirsute. Mes habits ! Elle allait s’outrager à la vue de mes habits, déchirés et en lambeaux, dont la couleur disparaissait sous la poussière du désert !
Je grimpai les escaliers et pris mon courage à deux mains pour affronter la furie de ma mère. Lorsque je frappai, ma sœur vint ouvrir la porte. Elle me regarda, bouche bée, les yeux exorbités, puis me claqua la porte au nez. Je l’entendis courir vers le fond de la maison en hurlant :
Maman, viens vite, il y a un vieux bonhomme tout sale à la porte.
Je pus entendre ma mère la sermonner à voix basse en se hâtant vers la porte. L’ouvrant brusquement, elle resta clouée sur place par le choc. Je souris mais pendant un moment, elle me regarda de haut en bas, de plus en plus horrifiée à l’idée que cette horreur de créature était bel et bien sa tête brûlée de fils, Jésus.
Je lui tendis la main en lui disant :
- Je sais que je te cause de la peine, mais pourrais-tu m’aider ?
Immédiatement, son expression changea et m’attirant à l’intérieur, elle referma la porte.

Christ Revient- Il Dit Sa Vérité 4 Lettre 2

- Vite, dit-elle à ma sœur effrayée. Cesse de crier et mets de l’eau à bouillir. Ton frère meurt de faim. Peu importe les ennuis qu’il s’est attirés, il est de la famille. Il faut le soigner.
Doucement, elle m’aida à enlever mes habits, me pencha au-dessus d’un baquet d’eau et me lava. Elle lava et coupa ma barbe et mes cheveux et recouvrit délicatement mon corps et mes lèvres d’un baume bienfaisant. Nous ne rompîmes le silence ni l’un ni l’autre.

Je savourais l’amour qu’elle me témoignait et tentai de montrer ma gratitude par une approche plus douce et plus sensible.
M’ayant aidé à revêtir des habits propres, elle m’assit devant un repas frugal de pain, de miel et de lait.
A contre-coeur, elle me servit du vin afin de me redonner des forces, mais il était visible qu’elle pensait que c’était le vin qui était la cause de mon état.

Puis elle me conduisit vers un lit et me recouvrit d’une couverture. Je dormis pendant plusieurs heures et me réveillai frais et dispos par une matinée ensoleillée que je voyais à travers la fenêtre.
J’étais maintenant impatient de parler à ma mère, de lui dire que j’étais vraiment un Messie, mais pas du genre qu’imaginaient les Juifs. Je pouvais sauver les gens des conséquences de leurs « péchés ». Je pouvais les aider à recouvrer la santé, l’abondance, la satisfaction de leurs besoins, parce que je pouvais maintenant leur enseigner exactement comment le monde avait été créé.

Pendant que j’essayais de lui raconter, elle commença à être toute excitée et pleine d’enthousiasme. Elle sauta sur ses pieds et voulut courir au-dehors pour le raconter aux voisins. Son fils était vraiment le Messie – il faudrait qu’ils entendent comme il parlait bien maintenant – et il avait jeûné dans le désert ! Mais je l’arrêtai aussitôt. Je lui dis que je ne lui avais pas encore raconté ce qui m’avait été révélé. L’une des choses les plus importantes que j’avais apprises était que les Juifs orthodoxes étaient complètement dans l’erreur en croyant en un « dieu » vengeur. Il n’existait rien de tel.

Ces mots l’effrayèrent et la fâchèrent et elle s’exclama :
- Et comment Jéhovah va-t-il gouverner le monde, nous rendre meilleurs et nous faire écouter ses prophètes, s’il ne nous punit pas ? Es-tu maintenant devenu si arrogant que tu vas dire aux Grands Prêtres ce qu’ils doivent faire et qui leur a été transmis depuis le temps de Moïse ? Vas-tu jeter encore plus d’opprobre sur cette maison ?
Elle se mit à pleurer, disant avec colère :
- Tu n’a pas changé du tout. Tu n’as changé qu’en paroles. Tu ne me crées que des soucis. Comment ai- je pu croire que tu étais un Messie ? Tu ne feras qu’amener les gens à de plus grands tourments avec tes idées bizarres.
Mes frères, entendant ses lamentations, accoururent en faisant mine de me jeter dehors. Comme je ne voulais pas d’ennuis, j’offris de partir par gain de paix.
Si c’était là la réaction de ma mère, je pouvais être sûr que tous les autres réagiraient de la même manière à ce que je voulais leur dire. Je réalisai que j’avais besoin d’un certain temps de repos et de silence absolus où je pourrais rassembler mes pensées et mes expériences. Il fallait que je prie pour recevoir de l’inspiration sur la manière d’approcher le mieux possible les Juifs avec mon message de « bonne nouvelle ». J’étais sûr que la « Vie Père » répondrait à mes besoins, et que je trouverais un logement adéquat quelque part. Ma mère, bien que furieuse de mon attitude apparemment « arrogante », n’en était pas moins déchirée par son sentiment d’amour et de compassion pour mon aspect décharné. Elle rejetait tout ce qu’il lui semblait compter pour moi, ma révolte, mon mépris pour la

Christ Revient- Il Dit Sa Vérité 5 Lettre 2

religion juive, mon attitude contestataire envers les autorités, mon égoïsme et mon arrogance, mais elle m’aimait tout de même et s’inquiétait terriblement de me voir cette fois me mettre dans des difficultés vraiment impossibles.
Elle admonesta mes frères, leur enjoignant de se taire et se tourna vers moi :

- Tu peux rester jusqu’à ce que tu ailles mieux.
- Pendant que tu es là, ajouta-t-elle, je pourrai peut-être te faire entendre raison. Je peux te le dire maintenant, si tu sors dans la rue et commences à parler comme tu m’as parlé, tu finiras dans un état encore pire qu’avant. Les bonnes gens te cracheront au visage et te jetteront des ordures. Tu es une honte pour ta famille.
Et donc, malgré sa colère, je ris, la remerciai et l’embrassai affectueusement. Heureux, je restai avec elle, sachant pertinemment que derrière sa colère, elle était s’inquiétait beaucoup pour moi. Elle me nourrit bien et me confectionna de beaux habits neufs. J’appréciais tout ce qu’elle faisait pour améliorer mon apparence, car je savais que pour évoluer librement parmi les riches et les pauvres, je devais être habillé correctement, porter des vêtements décents.
Parfois, la nourriture manquait à la maison. Alors, puisant dans la puissance de mon « Père », je la réapprovisionnais sans rien dire. Elle non plus. Je savais qu’elle se demandait tristement si à toutes mes mauvaises habitudes, j’avais encore ajouté celle de voler.
Puis, un jour, elle m’attrapa, un pain « frais sorti du four » à la main, alors qu’elle savait que je n’étais pas sorti de la maison pour l’acheter et que le four n’avait pas été utilisé ce jour-là.
Elle ne dit rien, mais me jeta un long regard songeur. Je pus alors voir son attitude changer. Elle n’était plus très sûre d’elle. Elle commençait à remettre en question son attitude envers moi, ainsi que la vérité de mes déclarations :
« Que lui est-il vraiment arrivé dans le désert ? Comment a-t-il pu faire un pain sans farine, sans levure et sans feu ? Que signifie tout cela ? Est-il le Messie ? »
Puis mon frère se coupa la main. Il souffrit beaucoup quand la plaie s’envenima. Il me permit d’imposer les mains sur sa blessure en priant tranquillement. Je pouvais voir qu’il sentait la « Puissance » s’écouler dans sa main, parce qu’il me regarda bizarrement.
- La douleur a disparu », dit-il brièvement. Il s’éloigna d’un air maussade et je sus que pendant que je le soulageais de sa douleur, il ne m’aimait pas d’avoir été capable de l’aider. Je sentis sa jalousie.
Ma sœur se brûla la main et un autre de mes frères se plaignit de forts maux de tête. Je pus les guérir tous deux.
Mes frères et sœurs se mirent à plaisanter à propos de mes « pouvoirs magiques ». Ils me demandaient quel « mal » j’allais leur faire s’ils me fâchaient. La tension monta dans la maison et j’en ressentis de la tristesse pour ma mère qui avait tellement envie de paix dans la maisonnée.
Mais elle voyait des changements dans mon comportement et en fut réconfortée. J’étais plus tranquille, je maîtrisais mes emportements, contenais mon énergie, réprimais mon impatience, ne me disputais plus. J’étais devenu plus attentif, je l’écoutais bougonner en femme qu’elle était, l’aidais dans la maison en réparant les meubles abîmés et allais dans les collines, dans des fermes éloignées, pour trouver les fruits et les légumes qu’elle désirait.
J’en vins à l‘aimer tendrement et avec compassion, comme on devrait aimer une mère.
Un jour, elle se risqua à me demander :

Christ Revient- Il Dit Sa Vérité 6 Lettre 2

- Tu dis toujours que Jéhovah est un mythe ?
- Job a dit que si Jéhovah devait retenir son souffle, toute chair s’effondrerait. Voilà le Jéhovah en qui je crois et que j’ai vu.
- Personne n’a vu Jéhovah, dit-elle fermement.
- J’ai vu CE qui crée toutes choses, répliquai-je tranquillement. Je l’appelle le « Père » parce que c’est L’AMOUR PARFAIT : UN AMOUR plus parfait que l’amour maternel, ajoutai-je en lui souriant. IL œuvre en toute chose, à travers et pour toute SA création. C’est le « Père » en moi qui t’a apporté les choses dont tu avais besoin dans la maison et qui a guéri mes frères et sœurs si rapidement.
Je vis qu’elle commençait à comprendre vaguement ce que je disais.
- Qu’en est-il du péché, demanda-t-elle ?
- Le péché n’existe pas tel que nous le comprenons. Nous naissons pour agir comme nous le faisons. Nous devons trouver le moyen de surmonter nos pensées et sentiments humains, car ils nous séparent de la protection du « Père » et nous apportent maladie et misère. Lorsque nous aurons appris à surmonter l’« ego », nous entrerons dans le Royaume des Cieux.
Ma mère se détourna silencieusement, réfléchissant manifestement à ce que je lui disais, mais elle n’était plus fâchée. Je sus qu’elle pensait à mes déclarations et réalisait qu’elles allaient bouleverser le monde sécurisant qu’elle connaissait. Sans sa croyance en un Jéhovah menaçant l’humanité désobéissante de sa pire vengeance, elle se sentait perdue et dans l’insécurité. Elle se demandait comment le monde allait tourner s’il dépendait uniquement des hommes de contrôler leurs mauvaises actions et celles d’autrui. Même les rois et les gouverneurs faisaient de mauvaises actions. Sans Jéhovah pour régner et punir les pécheurs, où tout cela s’arrêterait-il ?
Pendant que je reprenais des forces, j’étudiai avec application les Ecritures, afin de pouvoir rencontrer les Pharisiens et les Scribes en toute confiance. Il était aussi impératif que je connaisse ce qui avait été écrit au sujet du Messie car j’étais convaincu d’être celui dont avaient parlé les prophètes. Je pouvais vraiment sauver les gens de la misère, de la maladie et de l’indigence et même leur rendre la santé et la prospérité en leur révélant la vérité concernant le Royaume des Cieux et la Réalité du « Père ».
Lorsque je sentis que j’étais suffisamment préparé à sortir pour enseigner et guérir, pour plaire à ma mère, j’acceptai d’aller, un jour de Sabbat, à la synagogue à Nazareth et de parler à l’assemblée des fidèles.
Selon la tradition, je me levai et l’on me tendit Esaïe à lire. Je choisis le passage prophétisant la venue d’un Messie qui libérerait le peuple juif de tout esclavage.

L’esprit du Seigneur est sur moi, car il m’a oint pour prêcher
la bonne nouvelle aux humbles.
Il m’a envoyé pour annoncer aux captifs la liberté, Et pour redonner la vue aux aveugles,
Pour libérer les opprimés,
Pour proclamer l’année de grâce du Seigneur.

Puis je me rassis en disant : « Aujourd’hui, vous voyez cette prophétie se réaliser en moi. »
On vit le choc et la stupéfaction se peindre sur les visages des hommes, mais je continuai à parler, sachant que le « Père » me dirait quoi dire. Les mots me vinrent sans hésitation.

Christ Revient- Il Dit Sa Vérité 7 Lettre 2

Je parlai de mon expérience dans le désert et racontai ma vision du bébé devenant un homme et, pendant tout ce temps, inconsciemment, s’enveloppant lui-même de chaînes et de cordes, s’emprisonnant, s’aveuglant lui-même dans son obscurité intérieure et se fermant lui-même à Dieu. J’expliquai qu’en agissant ainsi, les hommes s’exposaient eux-mêmes à l’oppression des conquérants, à l’esclavage, à l’indigence et à la maladie.

- Car Dieu est LUMIERE, dis-je. Et la LUMIERE est la substance de toutes choses visibles. Et la LUMIERE est AMOUR, qui permet à l’homme de jouir de toutes choses. »
Toutes les bénédictions d’abondance et de santé étaient à la libre disposition de celui qui aimait Dieu de tout son esprit, son cœur et son âme et qui vivait dans la stricte observance des Lois de Dieu.

Lorsque j’eus fini, le silence le plus complet régnait dans la synagogue. Je sentis que la congrégation avait vécu quelque chose d’étrange et de puissant, qu’elle avait été soulevée sur un plan supérieur de pensée et ne désirait rien qui puisse déranger la tranquillité transcendante de ce moment.
Puis les fidèles se mirent à murmurer entre eux. Ils se demandaient qui j’étais ! Quelques-uns étaient convaincus que j’étais le Jésus dont la famille était bien connue dans le village, mais d’autres ne pouvaient l’accepter, puisque que je parlais avec une telle autorité.

Malheureusement, je sentis mes anciennes réactions à ces hommes religieux ressurgir en moi. Je savais qu’ils m’avaient méprisé dans le passé et je m’attendais donc à être rejeté. Je revins à mes attitudes de défi d’autrefois et les mis dans une profonde colère. Par mes réactions humaines, j’invitai le désastre. Et désastre il y eut presque.

Les hommes les plus jeunes, poussés par leurs aînés, me sautèrent dessus et me hissèrent au sommet du plus haut rocher pour me précipiter vers ma mort, mais je priai mon « Père » pour qu’il me délivre. Soudain, il sembla qu’ils étaient si excités qu’ils ne savaient plus ce qu’ils faisaient et dans la mêlée, je réussis à me faufiler dehors et à m’enfuir.

C’était étrange. Ils ne semblèrent pas remarquer que je n’étais plus là.
Vilainement secoué par mon expérience, je réussis à envoyer un message à ma mère, disant que je quittais Nazareth immédiatement et que je descendais à Capernaüm, une charmante ville au bord de la mer de Galilée.
Je pensai d’abord rejoindre de vieilles connaissances, mais je sentis intuitivement que ce n’était pas la chose à faire. Et donc, tout au long du chemin et à mon entrée dans la ville, je priai le “Père” de me diriger et m’aider à trouver un logement. Je n’avais pas d’argent et ne voulais pas mendier.
En marchant dans la rue, je vis venir à moi une femme d’âge moyen, les bras lourdement chargés de paniers. Elle semblait très affligée. Elle semblait avoir pleuré. Sur une impulsion, je l’arrêtai et lui demandai où je pourrais trouver à me loger. Elle me répondit brièvement qu’elle m’aurait bien offert un lit mais qu’elle avait un fils très malade à la maison. Elle ajouta qu’elle était allée acheter des provisions pour nourrir les « consolatrices » qui s’étaient déjà réunies pour se lamenter dès que son fils serait mort. Mon cœur s’affligea pour elle mais se réjouit également. J’étais à l’instant même conduit vers quelqu’un que je pouvais aider.
Je lui exprimai ma sympathie et offris de lui porter ses paniers à la maison.
Elle me regarda un instant, se demandant qui je pouvais bien être, mais fut apparemment satisfaite de mon apparence et de ma tenue. En chemin, je lui dis que je pourrais probablement aider son fils.
- Es-tu médecin, demanda-t-elle ?

Christ Revient- Il Dit Sa Vérité 8 Lettre 2

Je répondis que je n’avais pas appris la médecine mais que je pourrais tout de même l’aider.
En arrivant à sa maison – belle, grande et bien construite en pierre, indiquant un certain statut social et de la prospérité -, elle m’amena vers son mari en lui disant :
- Cet homme dit pouvoir aider notre fils.
Il inclina la tête d’un air morose, sans rien dire. La femme, qui s’appelait Miriam, m’éloigna en disant qu’il était dans la détresse et très en colère.

- C’est notre fils unique parmi beaucoup de filles et il accuse Dieu d’avoir rendu l’enfant malade. Miriam se mit à pleurer. S’il parle ainsi contre Dieu, quels maux vont encore nous tomber sur la tête ?
- Console-toi, dis-je, ton fils sera bientôt guéri.
Elle me regarda en hésitant mais me conduisit à la chambre dans laquelle gisait le garçon. Il y régnait une chaleur suffocante et elle était pleine de gens bien intentionnés, tristes et bavards. Je demandai à la mère de vider la chambre mais les visiteurs refusèrent. Ils voulaient voir ce qui allait se passer et ils ne partirent qu’à contrecoeur lorsque Miriam appela son mari pour leur parler. Je pus les entendre discuter avec le père dans la chambre voisine.

Que pensait-il que cet homme pût faire, si le médecin avait été incapable d’aider le garçon ? Le père entra dans la chambre pour voir de lui-même.
Son fils était pâle comme la mort et avait une fièvre élevée. La mère expliqua qu’il ne gardait pas la nourriture et qu’il avait la diarrhée. Cela faisait plusieurs jours qu’il était dans cet état et il avait perdu tellement de poids que le médecin avait dit qu’on ne pouvait plus rien faire pour lui. Il allait probablement mourir.

J’imposai les mains sur la tête du garçon et je priai, sachant, en la remerciant de tout mon cœur, que la VIE « Père » affluerait dans son corps à travers mes mains. Ainsi, le travail de guérison serait accompli. Je sentis une chaleur extrême et une vibration me picoter les mains, et la Puissance se répandre dans son corps frêle. Je fus submergé d’une reconnaissance joyeuse. Que la « Vie Père » était extraordinaire et merveilleuse lorsqu’on la laissait faire son œuvre naturelle de guérison !

Sa mère et son père, regardant anxieusement et se demandant ce qu’il allait se passer, se tenaient mutuellement les mains et observaient attentivement. Lorsqu’ils virent graduellement les couleurs de leur fils passer du blanc à un éclat plus sain, ils poussèrent des exclamations d’étonnement et de joie. Après un certain temps, le garçon me regarda en disant distinctement :

- Merci. Je vais bien maintenant. J’ai faim et j’aimerais manger quelque chose.
Sa mère rit de bonheur et le serra contre elle, mais elle avait aussi l’air d’appréhender quelque chose :
- Je ne peux pas te donner à manger, mon fils. Le docteur serait fâché. En effet, le docteur lui avait ordonné de ne lui donner que de l’eau. Je souris et dis :
- Il est guéri. Tu peux lui donner du pain et du vin et il les gardera.
Son père, Zedekiah, était transporté de joie et de gratitude. Après avoir embrassé son fils bien-aimé, il se tourna vers moi et me serra chaleureusement les mains. Il me tapotait l’épaule en secouant la tête, incapable de parler car les larmes lui coulaient le long des joues.
Lorsqu’il eût repris contenance, il traversa le salon et dit aux gens qui y étaient :
- Mon fils, à l’article de la mort, est revenu à la vie !

Christ Revient- Il Dit Sa Vérité 9 Lettre 2

Ses paroles furent accueillies avec de grands cris de joie, d’enthousiasme, des exclamations d’incrédulité, des questions, des rires et des félicitations. La mère de l’enfant se tenait là, la figure illuminée de sourires.
Après cela, il ne fut plus question de chercher un logement. Lorsque Zedekiah dit aux visiteurs bien intentionnés que l’enfant était guéri, et que le garçon lui-même apparut souriant à la porte en demandant à nouveau à manger, les « consolatrices » se réunirent toutes autour de moi et m’invitèrent chez elles. Je préférai cependant rester chez le père de l’enfant, qui disait maintenant qu’il avait beaucoup de questions à me poser et qu’il espérait que je pourrais y répondre.

Après que de la nourriture et du vin furent placés sur la table et que chacun fut invité à manger à satiété, Zedekiah s’assit et posa sa première question. Il dit :
- Tu as fait quelque chose qu’aucun prêtre ni médecin n’a pu faire. La guérison ne vient que de Dieu. Bien que tu sois un étranger, je sens que tu dois venir de Dieu.

- Oui, répondis-je. Et les gens murmurèrent, émerveillés.
- Cette maladie qui a terrassé mon fils􏰀 Etait-ce une punition pour quelque chose que j’ai fait dans le passé ? Et comment aurais-je pu commettre un péché aussi grave que Dieu ait voulu me prendre mon fils unique ?
Beaucoup de gens approuvèrent ces paroles.
- Tu as posé la question à laquelle j’avais le plus envie de répondre, Zedekiah. Dieu nous donne la VIE et l’être. Il ne nous les arracherait pas comme un homme arracherait son trésor à un autre parce qu’il est fâché contre lui. Ça, c’est la manière dont l’humanité se comporte. Pas Dieu. Et Dieu n’est pas assis sur un trône, quelque part dans le ciel, comme le sont les rois qui gouvernent leur peuple. C’est ainsi qu’agissent les hommes et c’est une croyance – pas la vérité. La façon dont Dieu agit dépasse de loin tout ce que l’esprit humain peut imaginer ou rêver. Moi seul ai vu Ce qui nous donne la vie, et je sais que CE n’est pas le Dieu que nous enseignent les Rabbins. J’ai vu que cela était l’Amour Parfait et c’est la raison pour laquelle je préfère parler du « Père », car j’ai vu que Cela œuvre en chaque créature, la maintenant en bonne santé, tout comme un père humain travaille pour donner à ses enfants nourriture, vêtements et protection, dans la sécurité d’un foyer. Je L’ai « vu » en tout ce qui existe dans le monde.
- Comment cela se peut-il, demanda un homme d’un air de doute ?
- Il n’est pas possible à un « être » individuel, de quelque sorte que ce soit, d’être partout à la fois. Mais l’air est partout, bien que nous ne le voyions pas. Nous n’en savons pas moins – et n’en doutons pas – qu’il est tout à fait réel et essentiel à notre existence. S’il n’y avait pas d’air, si nous ne pouvions pas respirer, nous mourrions. Le mouvement de l’air, que nous appelons le vent, nous ne pouvons pas le voir, mais nous le voyons agiter les feuilles et pousser les nuages dans le ciel ; c’est ainsi que nous savons que l’air nous entoure et qu’il est fort. Et maintenant, je vous demande : qu’est-ce qui est plus important dans l’homme – son corps ou son esprit ?
Quelques-uns répondirent que c’était le corps, car autrement, il n’aurait pas sa place sur terre, ne pourrait pas travailler, être vu, et ne serait pas connu. D’autres dirent qu’ils pensaient que son esprit était plus important que son corps. Et je répondis :
- Son esprit est la partie la plus importante, puisque sans son esprit, il ne pourrait pas diriger son corps. Il ne pourrait pas manger, boire, dormir, bouger, penser, ni vivre. Et pourtant, on ne voit pas l’esprit. On ne

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peut que savoir que nous avons un esprit à cause des pensées qu’il produit et parce que les pensées façonnent telle ou telle action dans notre vie. Nous croyons que l’esprit travaille grâce au cerveau. Oui, c’est un fait. Mais comment le cerveau, né de la chair, pourrait-il produire des pensées, des sentiments, des idées, des projets ? Et maintenant, il devrait vous devenir clair que c’est ainsi que le « Père » est présent en toutes choses. C’est l’« esprit » suprême derrière l’esprit humain, travaillant à Son œuvre en chaque être vivant. Nous savons qu’il en est ainsi, car nous voyons les merveilles que cela crée. Nous voyons la croissance des enfants, nous voyons la nourriture qu’ils mangent se transformer miraculeusement en une autre substance qui les nourrit et les fait croître. Comment cela se produit, nous n’en avons pas la moindre idée, nous ne pouvons même pas l’imaginer. Et même si nous le savions, nous ne saurions toujours pas ce qui a planifié un processus de vie si important qu’il travaille dans les corps vivants de chaque espèce. Voyez la merveille que sont les corps de chaque espèce, façonnés et créés intentionnellement, expressément pour transformer le type de nourriture qu’ils consomment en nourriture qui fera croître leurs os, leur sang et leur chair.

- Maintenant que tu nous montres ces choses, nous pouvons voir qu’elles sont en effet merveilleuses.
Un jeune homme s’exclama :
- Oui, c’est vrai, c’est extraordinaire !
- On peut voir les jeunes corps passer par leurs divers stades de développement et l’on voit leur esprit suivre le rythme de leur développement physique jusqu’à ce que les adolescents se lancent à la recherche d’un époux et deviennent parents eux-mêmes. Puis le Grand Oeuvre de la conception s’accomplit et la semence continue à croître dans le sein de la mère, jusqu’à ce qu’elle naisse, à son terme, sous la forme d’un enfant. Pensez-y ! Qui détermine cette croissance ordonnée et constante dans le sein de la femme, d’où viennent les plans qui dirigent le bon développement de la tête, du corps et des membres et ne varient pas d’une femme à l’autre et d’une espèce à l’autre ? Qui décide du moment exact où commencera la naissance – les moyens physiques par lesquels l’enfant sort du ventre de sa mère, la provision de lait pour l’enfant ? Pensez-y – est-ce la mère ? Non, ce n’est pas la mère, elle n’est que le témoin de tout ce qu’il se passe en elle depuis le moment où elle a connu son mari et où il a planté sa semence pour qu’elle rejoigne la sienne. Dieu fait-il toutes ces choses de loin ? Ses pensées s’étendent-elles à chaque homme et femme et décident-elles quand ces choses doivent avoir lieu ?

- Non, tout ce travail est accompli par la « Puissance Créatrice de l’Esprit », la « Vie Intelligemment Aimante » en toute créature vivante. Nous voyons l’amour des parents pour leurs petits, fussent-ils des oiseaux, des animaux ou des hommes. D’où vient cet amour ? Il émane de la « Puissance Créatrice de l’Esprit », - de l’Amour Parfait – du « Père » en nous. C’est parce que le « Père » accomplit le travail dans les plantes, les arbres, les oiseaux, les animaux et l’homme lui-même que nous sommes ici aujourd’hui, vivant, respirant, mangeant, dormant, ayant des enfants, vieillissant puis mourant pour nous rendre en un endroit plus heureux. Tout ceci est l’œuvre du « Père », active en nous. Comment peut-on possiblement nier la vérité de tout ce que j’ai dit ce soir ? Aujourd’hui, vous avez vu un jeune garçon à l’agonie revenir à la plénitude de la vie en un temps très court – est-ce moi qui l’ai guéri ? Pas du tout. De moi-même, je ne peux rien. C’est la VIE, qui est le « Père » actif en toutes choses, qui est venue en pleine force pour réparer un corps souffrant et lui restituer sa pleine santé parce que j’ai cru qu’Elle le ferait et que je n’ai pas douté.

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Il y eut des soupirs de satisfaction dans la pièce. Une nouvelle lumière, un nouvel intérêt et même une nouvelle douceur apparurent sur les visages.
- Pourquoi donc l’homme souffre-t-il si cruellement, demanda Miriam ?
- Parce que lorsque l’homme est engendré, quand la VIE prend forme dans la semence, ELLE revêt la condition humaine qui LA sépare de tout autre individu dans le monde. Afin de LA rendre unique, de l’isoler, séparée de toute autre, solitaire, personnelle, SA propre personne, ELLE devient sujette – elle est contrôlée par deux impulsions extrêmement fortes dans sa nature terrestre – afin qu’il s’attache à toutes les choses qu’il désire et qu’il rejette et repousse tout ce qu’il ne veut pas. Ces deux impulsions fondamentales de l’homme sont sous-jacentes à tout ce qu’il fait au cours de sa vie et sont entièrement responsables des maux qu’il se crée lui-même. Bien que le « Père » soit actif en l’homme, LA VIE n’a rien, en ELLE-même, de cette condition humaine.

- Par conséquent le « Père » ne retient rien, ne rejette rien, ne condamne rien, ne voit même pas les « fautes ». Tout ce que fait l’homme, que l’homme appelle des « péchés », n’est que de ce monde et n’est puni qu’à l’intérieur de ce monde – car c’est une Loi de l’Existence Terrestre, comme vous le savez, que ce que vous semez, vous le récoltez. Parce qu’il puise la VIE et l’ESPRIT dans le Père, l’homme est lui-même un créateur, en pensée, en paroles et en actes. Tout ce qu’il pense, dit ou fait, et croit, lui revient sous une forme semblable un peu plus tard. Il n’y a pas de punition du « Père ». Quels que soient les maux de l’humanité, elle se les crée elle-même, entièrement. »

Les gens se dirent en murmurant que c’était là un tout nouvel enseignement, qui, pourtant, avait plus de sens que tout ce qu’on leur avait dit jusque là.
Quelques voix me pressèrent d’en dire davantage.
- Je vous le dis, en moi, vous voyez la VIE active sous sa forme de guérison ; suivez-moi et vous entendrez ce que je dis du SENTIER qu’il faut suivre pour trouver le bonheur ; c’est dans mes paroles que vous trouverez la VÉRITÉ de l’Existence qui ne vous a jamais été révélée par aucun autre homme.

- Il a été dit du Messie qu’il révélerait des secrets cachés depuis le début de la création. Je vous le dis, en vérité, ces secrets, vous les entendrez de ma bouche. Si vous écoutez attentivement, en saisissez le sens, en pratiquez la vérité et vous en tenez strictement à leurs lois, vous serez rendus nouveaux et vous entrerez dans le Royaume des Cieux.

Après que j’eus parlé, les gens restèrent silencieux pendant un moment, puis il s’éleva un bruit de conversations excitées, mais Zedekiah se leva et dit qu’il était temps pour la maisonnée d’aller se reposer. Son fils avait besoin de sommeil, ainsi que sa femme et ses filles, fatiguées d’avoir tant pleuré.
Il fut convenu que le lendemain matin, je descendrais vers le port et que les malades me seraient amenés. C’est ainsi que je pus lancer ma mission et que tout fut rapidement arrangé pour moi de la meilleure façon possible. Il semblait que si je ne les guérissais pas, les gens n’auraient aucun intérêt pour tout ce que j’avais à leur dire et qu’ils ne l’accepteraient pas. La guérison démontrait la vérité de ce que je voulais enseigner et mes enseignements expliquaient les raisons pour lesquelles j’étais en mesure de leur apporter la guérison du « Père ».

Lorsque je m’éveillai le matin suivant, je me sentis joyeusement vivant à la perspective des choses merveilleuses à venir.

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Après avoir déjeuné, je sortis avec Zedekiah pour me rendre au port, le cœur brûlant d’amour pour tous ceux que je croisais. Je les saluai chaleureusement, leur disant que j’avais de « bonnes nouvelles » pour ceux qui voulaient bien les entendre.
Lorsque j’atteignis la jetée, je découvris des hommes, des femmes et des enfants assis par terre, attendant mon arrivée. Quelques-uns tendaient les mains vers moi, m’implorant. Ceux-là avaient l’air très malades, certains estropiés, beaucoup d’autres couverts de plaies.

Mon cœur souffrait toujours de leur état pitoyable mais maintenant, je pouvais aussi me réjouir parce que je savais que ce n’était pas la « Volonté du Père » qu’il soient dans cet état. Au contraire ! Le « Père » était lui-même guérison, santé, bien-être. Je l’avais prouvé la nuit précédente, chez moi. J’exultai à l’idée que je pourrais démontrer cette merveilleuse vérité à la foule qui se rassemblait maintenant autour de moi.

Un visage, vieux et triste, attira mon attention. Elle était toute ridée, mince et voûtée. J’allai à elle et m’agenouillant à côté d’elle, j’imposai les mains sur sa tête et je sentis immédiatement le flux de la « Puissance Père » passer par mes mains et vibrer à travers sa tête jusqu’à ce que son corps tout entier soit secoué par la Force de Vie qui énergétisait ses membres.

Les gens qui observaient la scène s’étonnèrent en se demandant ce que je pouvais bien lui faire, mais d’autres calmèrent leurs objections. Graduellement, ses membres commencèrent à s’étirer, s’allonger, se redresser, son visage retrouva la vie et la joie de la force revenue. Je l’aidai à se lever, puis elle se tint fièrement debout toute seule. Elle était tellement submergée de bonheur qu’elle se mit à pleurer, puis à rire et à danser, s’adressant aux gens : « Loué soit Dieu », cria-t-elle, « Loué soit Dieu ! » et ceux qui étaient là reprirent le refrain. Ils étaient tous profondément émus par ce qu’ils avaient vu.

La cohue des gens qui se pressaient contre ma personne était si grande que Zedekiah m’offrit de l’ordonner. D’une manière organisée, assisté de deux autres spectateurs empressés, il dirigea les malades vers moi, afin que je puisse m’occuper d’eux selon leur besoin le plus profond.
Enfin, se sentant fatigué, mon hôte m’invita à retourner chez lui pour dîner. Il renvoya ceux que je n’avais pas pu guérir par manque de temps. Il leur assura que je reviendrais le jour suivant.

Ce fut une soirée de fête – tant de choses à raconter - tant de choses à célébrer – tant à enseigner – tant à apprendre – et toutes, certainement, de « bonnes nouvelles », le peuple en convenait. Je savais que beaucoup de gens m’acceptaient pour avoir parlé sincèrement de ce que j’avais « vu » dans le désert.
Et cela continua ainsi pendant de nombreux jours. Les gens venaient me voir de loin. Zedekiah et d’autres de ses amis m’aidèrent à ordonner les foules afin de me permettre de guérir et d’enseigner. Les gens écoutaient avec joie. Ils parlaient entre eux du « Père » et se montraient désireux d’en apprendre davantage au sujet des chaînes et des cordes qui liaient les gens à la misère.

La cohue devint si intense que je compris bientôt que j’allais devoir trouver mes propres aides, sur qui je pourrais compter pour m’assister. Il était temps pour Zedekiah de retourner diriger son entreprise de cuir qu’il avait négligée.
Je partis dans les collines pour prier au sujet du choix de « disciples ». Lorsque j’eus acquis la conviction que je serais guidé quant à ce choix, je revins à Capernaüm. Je ressentis une forte inclination à descendre au bord de l’eau pour parler à quelques hommes que j’avais vus écouter attentivement mes enseignements.

Christ Revient- Il Dit Sa Vérité 13 Lettre 2

La question était de savoir s’ils allaient abandonner leurs filets de pêche pour me rejoindre. Mais lorsque je les appelai, Simon, André, Jacques et Jean, ils vinrent immédiatement, heureux de m’aider dans mon travail de guérison et d’enseignement. D’autres nous rejoignirent aussi et c’est ainsi que je commençai mon travail parmi les gens.

Je quittai la maison de mon hôte, Zedekiah, avec sa ferme assurance que je pourrais y retourner en tout temps.

C’est ainsi que je commençai ma mission d’enseignant et de guérisseur, traversant villes et villages pour me rendre partout où le besoin se faisait sentir. Avant de partir, je rassemblai les jeunes hommes qui avaient accepté avec joie de m’aider. Ils écoutaient mes enseignements et étaient émerveillés par ce que je disais. Il était vital que je leur explique d’abord les circonstances dans lesquelles j’avais vécu tout ce qui m’avait été révélé dans le désert.

Je leur racontai qu’en dépit de la vie oisive que je menais jadis, j’avais toujours éprouvé une profonde compassion pour les gens. C’était ma compassion qui m’avait fait me détourner du « Dieu » enseigné par les Rabbins. Lorsque je parlai de mon rejet total d’un Jehovah vengeur, je pus voir le choc, puis le doute apparaître sur leur visage.

Je leur expliquai longuement que j’avais demandé comment il était possible de parler d’un Dieu « bon » alors que des enfants innocents enduraient tant de souffrances. Pendant que je parlais, je vis leurs visages se détendre progressivement. Je continuai à exprimer mes anciens doutes et ma colère jusqu’à ce que je voie leur expression se transformer en acceptation, puis en accord total. Je découvris que je les avais renvoyés à leurs propres doutes et questions, qu’ils n’avaient auparavant jamais eu le courage de traduire en paroles.

Pendant que nous parlions ensemble, je pus sentir leur soulagement de ne plus être seuls dans leur révolte secrète vis-à-vis des enseignements des rabbins.
Je leur dis qu’il était venu un moment où j’avais réalisé encore plus clairement que je gâchais ma vie. Je voulais changer et sentais impérativement que je devais aller voir Jean Baptiste pour commencer, si c’était possible, une nouvelle vie.

Je décrivis ce qu’il m’arriva pendant le baptême puis pendant les six semaines que je passai dans le désert. J’expliquai que ma conscience se purifia progressivement de toutes mes anciennes pensées et croyances, de mes attitudes, mon arrogance et ma rébellion pendant que je passais par les profondes révélations et visions qui me montraient la « Réalité » que j’appelais maintenant le « Père ». J’expliquai la nature du « Père » et que cette « Divine Nature » constituait également la « Volonté Divine ». Je leur dis que c’était l’homme lui-même qui, à cause de ses erreurs de pensée et de comportement, s’était fermé au « Père » en lui et que l’homme seul, en se repentant d’abord, puis par une purification mentale- émotionnelle, pouvait trouver son chemin de retour à une communication totale avec le « Père ». Lorsque tout cela serait accompli, toute la Nature du Père serait libérée dans l’esprit, le cœur, le corps, l’âme et la vie de la personne, de même que dans son environnement et ses expériences. Lorsque cela se produirait, une telle personne entrerait dans le Royaume des Cieux gouverné par le Père et le Royaume des Cieux s’établirait de même dans la conscience de la personne. Elle aurait alors atteint le but de son existence.

Christ Revient- Il Dit Sa Vérité 14 Lettre 2

Comme je parlais à mes disciples, je vis leurs réactions se refléter sur leur visage. Tout doute avait disparu et ils affichaient maintenant une lumière naissante de compréhension et de joie. Ces jeunes hommes devinrent des croyants enthousiastes et s’exclamèrent : « C’est vraiment une bonne nouvelle ! »

Cependant, après leur première acceptation de tout ce que j’avais dit, il vint des temps où ils se demandèrent si tout ce que je disais pouvait être vrai. Je le compris. Pour être prêt à se débarrasser de l’image de Jéhovah si profondément ancrée dans leur esprit, il fallait une bonne dose de courage.
Il y eut des moments où ils parlèrent entre eux en se demandant qui était cet homme qui revendiquait de telles merveilles. En supposant qu’ils se joignent à moi et qu’il advienne que j’étais réellement un messager de Satan, que se passerait-il alors ? Ils seraient sévèrement punis par Jéhovah.

Ils avaient beaucoup à perdre – leur réputation de jeunes hommes sobres et travailleurs, leur statut social de commerçants et d’artisans, la perte de leurs revenus et, le plus gros obstacle, la colère probable et le rejet de leurs familles. Et que recevraient-ils en retour ?
Je leur dis que je ne pouvais leur promettre aucune récompense terrestre s’ils m’aidaient à répandre « l’évangile de la bonne nouvelle ». Je ne doutais absolument pas que partout où nous irions, nous recevrions le gîte et le couvert et serions bien reçus par les gens. Je ne pouvais que leur promettre la Vérité que le « Père » connaissait leurs besoins, y répondrait et les garderait en bonne santé. Je pouvais aussi leur promettre qu’en se tournant vers le « Père » et en lui faisant confiance en toute chose et en toute occasion, ils seraient heureux comme ils ne l’avaient jamais été. Ils expérimenteraient eux-mêmes le Royaume des Cieux dans la mesure où ils rejetteraient les exigences de leur ego et se mettraient au service d’autrui. Ils seraient témoins des guérisons, celles-ci augmenteraient leur foi et leur donneraient le courage de supporter tous les inconvénients de l’aventure.

Et c’est ainsi que nous en vînmes à commencer notre mission de répandre la « BONNE NOUVELLE » de l’« EVANGILE DU ROYAUME ».
J’envoyai ces jeunes gens me précéder dans les villes que nous devions visiter. En arrivant, ils disaient aux gens de se rassembler pour entendre la « Bonne Nouvelle du Royaume des Cieux ». Les gens étaient étonnés et voulaient en savoir davantage, mais les disciples les pressaient d’aller chercher leurs amis et voisins ; on leur dirait de quoi il s’agissait lorsque Jésus arriverait et il y aurait des guérisons de leurs malades. Tout excités, beaucoup de gens coururent aider à répandre la bonne nouvelle et rapidement, ils se rassemblèrent en une foule immense.

Moi qui m’étais si fortement et passionnément révolté contre les homélies religieuses moralisatrices, menaçant les pécheurs de violences, de punitions et de damnation, je marchais maintenant joyeusement à la rencontre de ces foules.
J’avais ma bonne nouvelle à leur transmettre pour illuminer leur journée, et la guérison des maladies et afflictions pour réjouir leur vie.

Là où, autrefois, je me mêlais aux gens de manière égoïste et les mains vides, profitant de leur bonne volonté et parfois de leur générosité avec peu de gratitude, je venais maintenant avec une abondance de possibités vivifiantes pour tous ceux qui étaient prêts à écouter mes paroles.

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J’aimerais que vous, lecteur qui lisez ces pages, compreniez bien ma position à cette époque-là, mon état de conscience après mon illumination dans le désert et le personnage que je présentais à mes concitoyens en tant que « Jésus ». Il s’est dit tant de choses à mon sujet que je me dois de vous présenter la vérité.

J’étais né pour avoir, à l’âge adulte, une excellente condition physique, des traits forts et aquilins, un intellect remarquable et l’amour du rire et de la mimique – mais, comme beaucoup d’entre vous aujourd’hui, je ne faisais pas cas de mes aptitudes terrestres. Au moment d’aller dans le désert, mon visage et mes manières étaient comme vous diriez aujourd’hui atrophiés par rapport à ce qu’ils auraient dû être. Pendant que je commençais à examiner et à me rebeller contre ce que j’étais devenu, mon intellect avait lui aussi souffert du mauvais usage que j’en faisais en m’engageant constamment dans des disputes et des dissensions au sujet de la religion et en me permettant de discourir avec désinvolture. Je faisais rire les gens. Les hommes et les femmes que je côtoyais m’aimaient, mais ne me respectaient certainement pas. D’où l’étonnement de ceux qui me connaissaient lorsque je leur parlai dans la synagogue à Nazareth.

Pendant que ma mère me soignait pour me remettre en bon état, j’utilisai puissamment la connaissance et l’illumination que j’avais reçues dans le désert. Cela restaura l’homme que j’étais destiné à être. Lorsque je commençai ma mission, j’étais tout à fait conscient que j’étais le seul à posséder la connaissance suprême des secrets de la création et de l’existence elle-même. Par conséquent, je pouvais dire avec une parfaite confiance : « Personne d’autre n’a vu le « Père » que moi. »

Je savais que tout ce que les hommes croyaient de tout leur cœur était faux – irréel.
Je savais que j’avais été spécialement modelé et conçu par le « Père » pour cette mission J’avais été abondamment doté d’énergie physique, de vitalité dans mon discours et de la capacité d’imaginer des paraboles sensées pour me permettre de transmettre le message avec succès et sous une forme qui ne serait jamais oubliée.
Par ailleurs, vu notre longue association, je comprenais si bien mes compagnons que je connaissais leurs espoirs les plus fous, leurs craintes les plus désespérées ; je savais ce qui les faisait rire et ce qui suscitait leurs moqueries et leur dérision au sujet des riches et des prétentieux et je savais aussi à quel point tant de gens, jeunes et vieux confondus, souffraient bravement et en silence. Je savais et j’éprouvais une profonde compassion pour le peuple qui vivait dans la crainte – ou qui devait simplement supporter les ‘coups de fouet verbaux’ des Pharisiens et courber l’échine devant les lois fiscales des Romains. Je savais comment leur fier esprit juif était meurtri par les païens, leurs vainqueurs, qu’ils étaient forcés d’honorer des lèvres, des mains et par des salutations à genoux, mais qu’ils méprisaient derrière les portes closes. Je savais et comprenais parfaitement la vie et les pensées des gens du peuple. J’avais autrefois pensé ce qu’ils pensaient, senti leur ressentiment, souffert leur anxiété dans les périodes de manque, je m’étais senti impuissant sous la poigne de la domination romaine.
Je savais maintenant qu’aucune de ces souffrances n’était vraiment nécessaire. Sachant, comme je le savais, la Réalité de l’existence, la Réalité du « Dieu » Universel, je pouvais clairement percevoir la folie des autorités juives qui imposaient au peuple une vie écrasante qui était totalement fausse et en contradiction directe avec la Vérité d’Etre. Cette situation me mettait très en colère.
Par conséquent, je savais que j’avais été parfaitement façonné et aiguisé pour devenir un instrument purifié de l’Action Divine en Palestine – dirigé par ma passion pour la VÉRITÉ et par ma compassion

 

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