Cercle du 12 du mercredi 6 janvier 2021 2ème partie

https://www.youtube.com/watch?v=LNtys3fvAKc&t=4837s

Salutations, mes chers, je suis Kryeon.

Approchez-vous un peu. Approchez-vous un peu. Je vais vous dire quelque chose de très profond, de réel et de vrai. La plupart de ceux qui nous écoutent en ce moment le font intentionnellement, c'est-à-dire que même si ce programme particulier est celui que la plupart d'entre vous regarderaient comme le premier programme du mois, vous êtes ici exprès ! Seuls quelques-uns d'entre vous sont ici pour ce que nous appelons : « jeter un œil ». La plupart sont ici exprès parce que c'est le temps de la guérison. Il se passe quelque chose dans cette méditation du cercle du 12 que je vous avais annoncé. Pendant les mois où nous avons fait cela, j'ai vu ceux qui ont été affectés, changés, guéris, à cause de ce qu'ils découvrent, à cause de la conscience qui commence à se mêler avec les modalités qui sont présentées, souvent la conscience seule quand les gens commencent à réaliser que lorsque vous traversez le pont, vous entrez dans ce qui est magnifiquement Vous. Un endroit dont on ne vous avait jamais parlé, qui était pourtant là. Donc, la chose profonde que je veux vous dire est la suivante : Et si le Créateur pouvait se pencher et vous chuchoter à l'oreille en ce moment même ? Et si c'était le cas ? Et si vous aviez une communication si puissante, par la prière ou par n'importe quelle autre méthode, que vous pourriez simplement dire « d'accord » pendant un moment ? Juste un instant, le Créateur va descendre et avec une voix très douce et très belle, masculine ou féminine, selon ce qui vous convient le mieux, il vous chuchoterait quelque chose à l'oreille. Qu'est-ce que ce serait ? Et je vais vous dire ce que c'est. Le Créateur te dirait : « Approche-toi » (rires). Mais c'est la demande de l'autre côté du voile à chaque humain de la planète. Se rapprocher est une métaphore bien sûr, cela signifie avoir une conscience de qui vous êtes qui permet une relation plus étroite avec ce que l'on ne vous a jamais dit que vous pouviez avoir.

La méditation du cercle du 12 est la création d'une énergie de permission. C'est une autorisation que vous auriez pour créer, ce qui va au-delà de ce à quoi vous êtes habitué, ou de tout ce que l'on vous a dit que vous pouviez faire. Nous l'avons déjà mentionné. Même ces guérisseurs, ceux qui ont fait ce que vous appelleriez un travail spirituel, métaphysique ou quoi que ce soit d'autre qui pourrait se retrouver dans ces domaines dont je parle, les spiritualistes, les méditants, la plupart d'entre eux vous diraient : « Je sais ce qui est possible, je suis sorti de mon corps, j'ai été ceci, j'ai été cela, je sais ce que
vous pouvez faire ». Mais ceci le dépasse, c'est vrai ! Et il y aura ceux qui s'y opposeront et diront : « Qui es-tu Kryeon pour changer les règles ? » Je veux que vous compreniez bien et que vous soyez précis afin que vous puissiez répéter cette réponse à quiconque dit ces choses : Je ne change rien ! Vous avez tout changé lorsque vous avez passé le cap de 2012, lorsque vous avez commencé à ouvrir une porte - que vous ne pouvez pas fermer - qu'on appelle l'avenir, qu'on appelle une action plus compatissante que jamais auparavant ! Vous l'avez fait ! Vous avez changé les règles ! Est-il logique que vous n'alliez qu'à un certain niveau et que vous y restiez pour l'éternité, quand il s'agit de conscience, de méditation ou de relation avec le Créateur en tant qu'être humain ? Vous pensez que cela ne va que jusqu'à un certain point et que c'est tout et que vous êtes
prêts ? Ça ne marche pas comme ça ! Il y a toujours de la croissance et vous le savez.

Mais avec le changement en 2012, nous vous avons donné l'information que la planète elle-même vous aide, la Source Créatrice vous aide ! C'est une nouvelle époque, c'est une

nouvelle normalité ! Et cela vous ouvre la porte de la permission pour que vous puissiez voir les choses différemment ! Ouah ! Alors je dis à tous ceux qui ont étudié toute leur vie les choses dont je parle : Détendez-vous un instant, je veux que vous ressentiez s'il y a quelque chose de plus accessible ou pas. Allez au-delà de ce qu'on vous a dit. Cela n'interfère pas du tout avec votre enseignement de penser qu'il pourrait y avoir plus, parce que, très chers, vous allez l'enseigner ! Je l'enseigne en ce moment ! Mais laissez passer une décennie et ce sera la norme, c'est-à-dire que les gens commenceront à comprendre qu'ils entrent dans un certain état d'être, d'esprit si vous voulez, de conscience, qui traverse ce pont que nous allons traverser en un instant, qui les met dans un état multidimensionnel où ils commencent à travailler avec l’énergie de leur d'Âme. Et ils commencent à rencontrer les choses dont nous avons parlé et dont nous parlerons, même aujourd'hui, en faisant ce genre de choses. C'est sans fin les choses que vous pouvez faire quand vous traversez le pont ! Traverser le pont, encore une métaphore. Une métaphore ! De ce que vous ne savez pas à ce que vous allez savoir. Tant de fois nous avons utilisé cette expression de passer à la couleur si vous êtes en noir et blanc. Cela ouvre la porte à ce que vous n'attendiez pas et la raison est encore une fois si simple. Vous ne vous attendez pas à découvrir que vous êtes magnifique, vous ne vous attendez pas à cela ! En raison de l'éducation que la plupart d'entre vous ont reçue et qui dit que vous ne l'êtes pas ! Et c'est ce que nous sommes en train de surmonter, mes chers, un humain à la fois qui commence à regarder autour de lui et à dire : « Oh mon Dieu ! Oh mon Dieu ! Vous voulez dire que cela a toujours été là ? » Et la réponse est : Oh oui ! Vous allez devoir sortir de cette boîte de croyance qui dit que vous ne pouvez pas faire ce que vous êtes sur le point de faire !

On imagine un gouffre, un canyon, certains y ont même mis de l'eau pour le rendre émouvant (rires), mais en effet, mes chers, c'est une métaphore de la séparation. Ce genre de métaphore vous accompagne depuis toujours. Elle se trouve dans la plupart des Écritures, cherchez-la. Une définition de la séparation entre votre réalité et la réalité qui pourrait être là, de l'autre côté du voile. Dans tant de romans et dans la littérature, les légendes, les poèmes, il y a des marins qui doivent traverser une vaste mer et se rendre à un endroit - peut-être un autre continent ou une île - pour trouver la magie qu'ils recherchent. Dans les histoires qui sont là, c'est la même métaphore. Dans ce cas, il s'agit d'un océan, mais ils doivent monter à bord d'un navire, suspendre leur croyance et aller trouver les choses qu'ils veulent. Parfois, c'est un trésor, mais ils ne le trouvent pas sur le rivage où ils se trouvent, n'est-ce pas ? Ce sont des métaphores que vous avez toujours eues et les voici à nouveau ! Le gouffre est là et un pont est installé pour vous, un pont peut-être même avec votre nom dessus. Le pont que vous avez conçu et fabriqué vous- même et qui vous retiendra, vous ou beaucoup d'autres, est juste pour vous ! Il est dans votre esprit. Et nous vous demandons de le traverser pour aller dans l'inconnu.

C'est le début de l'année. Certains sont ici pour la première fois dans un programme comme celui-ci, d'autres sont venus ici encore et encore, ils savent ce qui va se passer. Le passage du connu à l'inconnu est ce que vous vous apprêtez à faire, et en traversant le pont, vous arrivez au milieu et vous vous apercevez que vous ne pouvez pas voir au-delà du brouillard tourbillonnant. Le brouillard est une métaphore. Il bloque ce que vous êtes censé apprendre au lieu de vous montrer à l'avance ce que vous allez voir. C'est plus qu'une métaphore, c'est la nature humaine ! Alors que vous alliez à l'école et que peut-être vous étiez en première année de collège, et que vous avez accidentellement vu certains des manuels des étudiants plus âgés et de ceux qui allaient peut-être bientôt être diplômés, vous avez regardé les livres et vous avez dit : « Oh mon Dieu, je n'apprendrai jamais ça, ils sont trop compliqués ! » Et vous auriez pu vous dire : « Je n'y arriverai jamais, c'est trop, je n'irai pas ! » Vous vous êtes imprimé des choses dans votre esprit qui

vous dit : c'est trop dur ! C'est pour ça que vous ne le voyez pas. Ce n'est pas trop dur mais ça peut paraître ainsi.

Venez avec moi sur le pont dès maintenant, allons-y ensemble. Allons à cet endroit où, au milieu, il y a cette brume tourbillonnante. Certains y ont même mis un portail dans leur esprit, sans que jamais je vous dise qu'il y a un portail à cet endroit. C'est un brouillard tourbillonnant, c'est tout ce qu'il y a. Le portail doit être ouvert. Il y a là une métaphore : qui a la clé ? Est-ce vous ? Oui, c'est vous ! Mais le simple fait qu'il y ait un portail est encore plus une séparation. Allons-y maintenant. Avec une intention pure, je vous demande d'enlever vos chaussures. Je demande aussi à ceux qui écoutent et qui savent ce qui va se passer, d'aider collectivement ceux qui vont peut-être dormir, parce que c'est ce que vous faites, parce que c'est une méthode de survie qui est métaphysique, mes chers, qui dit : « Je ne veux pas aller à cet endroit parce qu'à un certain niveau je ne suis pas prêt ! » Oh si, vous l'êtes ! Vous ne seriez pas en train d'écouter. Alors tous ensemble, avec l'aide de ceux qui écoutent et de tous, traversons le pont. Venez avec moi maintenant !

A travers la brume, vous avancez et le dégagement se fait, et cette nouvelle terre que vous voyez, où le soleil brille juste un peu plus, où le temps est si calme et si beau, on ne le voit même pas comme du temps. Il y a là un calme et certains d'entre vous se souviendront du calme que vous y trouverez. Il y a des animaux, des oiseaux dans les arbres, ou tout ce dont vous avez besoin qui indique que tout va bien. C'est un remède pour l'âme, c'est un baume paisible, paisible, dans lequel vous vous prélassez, parce que tout est en sûr ici et qu'il n'y a pas de danger. Vous regardez, vous et votre âme, et ce n'est pas une chose dangereuse parce que tout ce que vous voyez, c'est la magnificence que vous êtes ! Venez avec moi, venez avec moi ! Passons par cette porte. Nous n'allons même pas en parler beaucoup car je veux vous faire entrer dans la pièce et vous parler davantage de ce qui va se passer aujourd'hui. Si vous êtes avec moi pour la première fois, la pièce dans laquelle vous entrez n'est pas seulement une pièce, ça pourrait être un stade, mais c'est un théâtre ! Quelle que soit la taille que vous souhaitez, c'est-à-dire un théâtre en rond, une scène est présentée. C'est donc comme un amphithéâtre, dans le cercle il y a des sièges tout autour de cette scène et vous descendez l'escalier vers cette scène en contrebas, et il y a une chaise au milieu de la scène. Et vous savez qu'elle est pour vous ! Et vous allez descendre là. Dans ce cas particulier, le public est prêt à vous recevoir ! Ils sont prêts pour vous. Ils n'arriveront pas plus tard. Il y a un brouhaha. Ils sont prêts pour vous et vous arrivez et il y a un silence ! Il y a un silence parce qu'ils savent ce qui va se passer ! Et maintenant je vais vous dire : montez les escaliers jusqu'à cette scène et prenez place sur la chaise, mes chers ! C'est une chaise d'honneur avec votre nom dessus. Tout le monde s'attend à ce que vous soyez là ! Cette séance de guérison particulière est destinée à ceux d'entre vous qui sont atteints d'une maladie. C'est la spécialité d'aujourd'hui ! Maintenant je vais vous dire qui est sur les chaises : il y a des milliers de personnes qui regardent ce programme, très chers, le saviez-vous ?

En ce moment, alors que nous diffusons en direct comme le dit mon partenaire, il y en a des milliers ! Et chacun d'entre vous se trouve à deux endroits ! Chacun d'entre vous est dans le fauteuil mais vous êtes aussi dans le public ! Car le public, c'est l'auditoire en ce moment même, en ce moment même ! Même si c'est une rediffusion, c'est en direct avec le maintenant et avec la présence, ça se passe maintenant ! Parce que les choses multidimensionnelles n'ont pas d'horodateur, mes chers, vous le savez. Et chaque personne qui regarde et qui écoute en ce moment va vous aider à combattre cette maladie. Il y a tellement de pouvoir dans le nombre ! Ils ne vont pas vous tendre la main et vous guérir, mes chers. Ce qu'ils vont faire, c'est s'assurer que vous comprenez qu'il vous est permis de changer la maladie en vous, et ils vont vous aider avec l'énergie de la prière,

de la compassion, de la joie, de tout ce que vous voulez ! Vous êtes tous impliqués pour vous aider, en ce moment ! QUEL CONCEPT ! Vous sentez la connexion ? C'est la guérison du 12 ! Le 12 étant le nombre réel de la façon dont les choses fonctionnent dans l'univers ! C'est la physique du présent ! Et vous êtes connecté à tout ça ! La connexion est si profonde que chacun de vous dans un état multidimensionnel est dans l'autre personne.

Quelle que soit la maladie que vous regardez ou que vous voulez chasser, vous avez le droit de lui dire de partir ! Et tous ceux qui vous entourent vous tapent dans la main et vous disent : « Vous avez raison, vous avez raison ! Écoutez ! » Parce qu'à ce niveau multidimensionnel, ils comprennent que c'est faisable ! Et que non seulement c'est faisable, mais que vous avez un droit et que cela vous attend pour l’éliminer ! Savez-vous que vous avez un engagement sur la chaise en ce moment même ? Une invitation de l'autre côté du voile pour vous en ce moment ! Guérissez-vous vous-même, cher être humain ! C'est votre droit de passage dans ce beau lieu de compassion où vous allez ! Que ce soit le point de repère. Si vous n'êtes pas certain que cela se passe ainsi, écoutez à nouveau et mettez-vous sur la chaise autant de fois que vous avez besoin pour être dans la pure intention de savoir que c'est réel pour vous ! Pour l'instant, vous participez tous à toutes vos guérisons, à tout cela ! Quel concept ! Je veux que vous restiez là. Restez là et pensez à ce qui vient de se passer, très chers. Est-ce réel ou non ? Votre psyché et votre conscience peuvent jouer avec cela, mais je vais vous dire : c'est aussi réel que tout ce que vous avez touché ! Touchez le visage du Créateur peut-être et écoutez les mots : « Approchez-vous ».

Et c'est ainsi.

Vous pouvez diffuser librement cette traduction, à condition que le texte soit partagé intégralement, sans modification, et que la mention suivante soit ajoutée ainsi que le site web https://www.nancycote.ca/Kryeon/ : Traductions par l'équipe bénévole officielle approuvée par Kryeon : Sandrine Fanès et Nancy Côté.